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Cabanova
Je vous présente ce site Rencontres & Créations Pour passer un bon moment ensemble Je vous souhaite une bonne balade... UNE HISTOIRE PARTICULIERE Alors, tu m’as moi et boutiques magiques, Cornes mythiques et passage de bagues aux doigts Et des amis de beuveries dans métairies Qui disent mieux que paires de lunettes. Un soir de lune rousse dans vitres bien nettes Et mes chevaux fous dans la prairie Des oies de poulailler même pas aux abois, Des zélés comme pégases supersoniques. Tu m’as moi, même vieux et en conscience Pas forcément toute nette en vérité. Ces feux et fruits de la plus belle des sciences Dont le vaste monde a jamais hérité Amour, tu n’as moi et bien beaucoup de choses A dire, à lire et sans doute des causes A médire et à contredire sans cesse Tout comme grands rois ou très belles princesses. Riche lieu où on peut rire à perdre haleine Depuis belle Hélène jusqu’à grosses baleines. Oui, tristes sires et mécréants, tout en dormant, Cent oisillons zozotant dans nos sillons. J’ai gagné quinze fois le tour du Mans Et n’ai point honte d’être tout bien vermillon. Je vous le dit: pas de cause et peu de choses Pour les fleurs rêveuses d’un dormeur qui ose Tu m’as moi et ensemble, nous sommes partis Pour de longues aventures comme reines ou rois, Maris de devantures, alors je crois, De riches lieux en bannières ou décati. L’amour dit que je crois en toi et toi en moi. Au début six mois et puis de nombreux toits Car tu m’as moi dès que tu me mets en émoi Et que je t’ai toi car pas toujours bien courtois Il est pour nous de nombreux chemins possibles Et que tous aveugles par de grandes passions, Presque constamment on se trompe de cibles A force de faire belles opérations! Alors je vous le dit: dans une nuit ivre Au cours de laquelle même le plus érudit Dévêtit chemise et se trompa de livre Naquit l’amour et même tout le Paradis. Et pourtant, je le retrouve notre monde Solide et réel même quand la mer gronde: A toi qui t’ouvre à tous mes petits bolides, Sache que tes écrits ne sont pas stupides. En de riches lieux, il est vrai, ce sont du temps Qui, de magies condamnées, ne sont pas Satan Car à travers nos rangs et en goûtant hosties, Des tas de poètes se sont jetés aux orties. Comme des ours de la banquise ou de gelée Sans du tout attendre que je sois dégelé. Disciplines de cinglés, comme à la télé, Que d’érotiser des fleurs trempant dans le lait. Et reines ou rois, nous vieillirons ensemble Pour le meilleur et pour le pire, il me semble. Car dès que sans nous, toute la Terre tremble, Depuis que la dame des chameaux va amble Nous rêvons alors d’une fin magnifique, D’une faim insaisissable et prolifique Plutôt que de sorties en grandes tuniques Et de séjours oniriques chez tous ces beatniks! Alors vous êtes les bienvenus au piquenique, Vous, les bien-nés de l’amour qui ont bernique: On vous a préparé un feu d’artifices Qui vaut bien plus que tout u tas d’édifices Amour, tu l’as dit, car la haine, c’est fini Malgré jeux de cache-cache, nous sommes unis A tous pour un et peut-être aussi pour tous Car on ne s’arrête pas pour un qui tousse! Oh, c’est bien vrai! Comment veux-tu que je sache Ce que, par grande tortue, en fait tu caches, Mais nous sommes désormais tous très bien liés Dès maintenant comme cornes de béliers Riche lieu, je vous le dis, car tout est amour Et si particulier en cette belle cour, Alors si vous entendez appel, ne soyez Pas sourd et toutes ces amitiés croyez...
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